Mille femmes blanches
« Et nous revoilà en marche… Nos chevaux partent en trottant retrouver la plaine, où le Peuple suit le bison, lequel suit l’herbe verte qui, elle, naît de la Terre. »
« Ce soir la lune est cachée, le vent a repoussé les nuages et la voûte céleste brille au-dessus de moi.Je regarde, accroupie, les milliards d’étoiles et de planètes et, curieusement, ma propre insignifiance ne me fait plus peur comme autrefois. Elle me paraît au contraire rassurante, puisque j’ai maintenant le sentiment d’être également un élément, si minuscule soit-il, de l’univers complet et parfait… Quand je mourrai, le vent soufflera toujours et les étoiles continueront de scintiller, car la place que j’occupe sur cette terre est aussi éphémère que mes eaux, absorbées par le sol sablonneux ou aussitôt évaporées par le vent constant de la prairie… »
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